A l’époque romaine, au Moyen Age et sous la Renaissance, les halles et les comptoirs des boutiques étaient les seuls endroits où les habitants des villes avaient l’assurance se ravitailler. Au XVIIIe siècle, l’intérieur des magasins devient accessible aux acheteurs. Le grand magasin apparaît au XIXe siècle avec le Bon Marché, le magasin du Louvre et le Printemps pendant que les petites boutiques continuent de s’aligner le long des rues.L’urbanisme des villes nouvelles prend un visage nouveau et les rues s’aèrent, les immeubles se desserrent et s’isolent au milieu de zones de verdure, en retrait des voies.
Dans ces villes nouvelles et à la périphérie des villes anciennes, un certain nombre de commerce se sont regroupés, dans un lieu qui leur est assurément réservé. Des magasins d’alimentation voient le jour, jusqu’aux boutiques d’habillement ou aux magasins d’appareils ménagers. Implantées en dehors des villes, les galeries marchandes réservées aux piétons sont pourvues de vastes parkings. L ‘approvisionnement s ‘effectue par des accès spéciaux installés en bordure magasins et qui finissent souvent en souterrains. Les centres commerciaux permettent de faire achats groupés, sans avoir à subir des difficultés d’accès et de stationnement.
Ce sont les États-Unis qui ont donné le premier exemple de type de commerce regroupés en galerie marchande avec le colossal Northland-Shopping Center, près de Detroit, qui couvre plus de 65 hectares et peut accueillir dans ses parkings plus de 8000 voitures. La place centrale de certaines villes nouvelles comme à Stockholm, constitue en lui-même un vaste centre commercial.
En France, le plus ancien centre commercial est celui de Parly II, dans la région parisienne, réé en 1969 avec une superficie e 60 000 m2. Depuis, de nombreux centres se sont ouverts autour de Paris tels Puteaux, Créteil et Vélizy, pour ne citer que les plus importants. Un peu partout en province les centres commerciaux finissent par se construire. Souvent, un centre administratif vient se juxtaposer au centre commercial, faisant de l’ensemble un pôle de vie.
Avec le centre commercial, c‘est une nouvelle forme de distribution qui s’est créée : le libre service. La plupart des vendeurs ont désertés les rayonnages. Seuls demeurent les caissiers et caissières qui disposent de plus en plus d’installations automatisées.
Le libre service se trouve être une formule qui présente l’assurance de certains inconvénients de gaspillage. Les produits peuvent être abîmés par des clients peu scrupuleux et les vols à l’étalage sont facilités.
La prolifération des grandes surfaces tend au gigantisme. Les supermarchés, hypermarchés sont la preuve de l’extension renouvelée sans cesse de la formule du libre service. Ce fait remet en cause la ville-marché et bouleverse l’économie des cités à vocation commerçante. Jadis les commerces s’intégraient à l’habitation; aujourd’hui les centres commerciaux cernés de vastes parkings, sont rejetés au- delà des limites de la ville et leur implantation systématique risque de séparer d’une manière excessive le commerce et le logement qui a souvent besoin d’achats quotidiens à proximité. Nombreux sont ceux qui craignent de voir disparaître l’animation et la variété des rues commerçantes. Les urbanistes qui président à la création de villes nouvelles, ont un double souci faire coexister des noyaux commerciaux avec les autres services de la cité et sauvegarder une animation dans les quartiers résidentiels, en évitant une concentration excessive des surfaces de vente. Depuis quelques années, la surface réservée au secteur tertiaire se développe par la présence de stand d’assurance où on peut trouver diverses formules comme l’accès aux prêts et à l’assurance crédit mais aussi les stands financiers qui reprennent des activités de banque. Les clients peuvent disposer de formule de retrait d’argent ou d’épargne sans avoir à se rendre au cœur des villes. A noter que des banques sont désormais implantées dans certains hypermarchés.
Belles informations ici, je voudrais partager avec vous toute mon expérience en essayant d'obtenir un prêt pour développer mon entreprise de vêtements ici en Malaisie. Il était vraiment difficile pour mon entreprise de s'effondrer à cause de ma petite maladie de courte durée, puis quand j'ai été guérie, j'avais besoin d'un fonds pour le reconstituer afin de pouvoir démarrer, alors j'ai rencontré M. Benjamin, un conseiller en prêts dans le département des finances Il m'a interrogé sur mon business plan et je lui ai dit que j'en avais déjà un et que j'avais juste besoin d'un prêt de 200.000,00 USD Il m'a donné un formulaire à remplir et moi aussi il a demandé ma pièce d'identité valide dans quelques jours Ils ont fait le transfert et mon prêt a été accordé. Je veux vraiment apprécier cet effort et essayer de le faire savoir à quiconque recherche un prêt commercial ou un autre problème financier pour contacter M., Benjamin Courriel: 247officedept@gmail.com Il est également disponible sur WhatsApp Contact: +1-9893943740.
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